GES : Le directeur Abdelhamid Faddeoui envoie un message de force et de responsabilité pour la sécurité privée.
23/02/26

GES : Le directeur Abdelhamid Faddeoui envoie un message de force et de responsabilité pour la sécurité privée.

Securiteam | Non classé

Le GES – Sécurité Privée a porté un message clair : la sécurité privée a gagné en maturité, mais elle doit désormais être consolidée économiquement et structurellement.

En présence de Madame la Ministre et de nombreux représentants institutionnels, plusieurs orientations fortes ont été rappelées pour l’année 2026.

Le constat est lucide : la profession s’est structurée, unie et professionnalisée. Elle agit désormais avec davantage de cohérence collective et avec un objectif partagé : garantir la sécurité de nos concitoyens.

Mais cette maturité ne masque pas les tensions économiques :

Contenu de l’article
  • Des marges qui s’érodent
  • Des prix parfois déconnectés des coûts réels
  • Une forte intensité de main-d’œuvre
  • Une augmentation des salaires significative ces dernières années, sans revalorisation tarifaire équivalente

Un message a été clairement formulé : la sécurité privée ne peut plus être la variable d’ajustement budgétaire.


Plusieurs sujets structurants ont été remis au centre du débat :

  • La mise en place d’une garantie financière, comme outil de stabilité et de protection pour les salariés et les clients
  • Un encadrement lisible de la sous-traitance
  • La lutte contre les prix anormalement bas
  • La nécessité de consolider les missions existantes avant tout élargissement du périmètre

La sécurité incendie a notamment été identifiée comme un point d’attention prioritaire, en raison d’incohérences administratives et réglementaires qui fragilisent le dispositif global.


Les enjeux émergents ont également été évoqués : caméras piétons, vidéosurveillance algorithmique, inspection visuelle des coffres, réflexion sur les effectifs minima selon la typologie des sites.

L’objectif n’est plus de subir ces évolutions, mais de les anticiper et de les structurer collectivement.


Le message central est sans ambiguïté : la sécurité privée est aujourd’hui un partenaire essentiel de la sécurité nationale. Elle ne revendique pas le régalien, mais assume pleinement ses missions pararégaliennes dans le respect du cadre légal.

Dans un contexte de menace persistante et d’instabilité internationale, l’État a besoin d’un secteur solide, fiable et responsable.


Le GES a également salué l’arrivée de Stéphane Volant à la présidence du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS), perçue comme un signal de continuité et d’exigence pour la régulation du secteur.


Et quelles sont les convictions ?

Ces prises de position traduisent une réalité que nous partageons au quotidien : la sécurité privée est un acteur structurant de la chaîne de sécurité globale.

Mais pour continuer à remplir pleinement ses missions, le secteur a besoin de visibilité économique, de cohérence réglementaire et d’une reconnaissance claire de son rôle stratégique.

« 2026 sera une année de consolidation et de responsabilité collective.«